Our creative community is looking for a Junior Designer to join our Brand Design team in Helsinki. The deadline for applications was 23rd of March. We extend our warm thanks to everyone who applied and will keep you updated on the selection process.

Who are we looking for?

As a Junior Designer, you will work in a supporting role closely with project lead designers. We hope you are a super-talented designer eager to learn from your colleagues, as you aspire to be among the very best in the business.

We expect you to already have an impressive portfolio that demonstrates both your talent and passion. Additionally, we hope you have a good understanding of the digital environment.

What might a typical work week involve for you?

  • Creating visual designs for brand and marketing materials, such as packaging, brochures, flyers, and social media graphics
  • Assisting in the development of presentations and pitch materials
  • Collaborating with senior designers to develop creative concepts and ideas
  • Assisting in the production of print and digital materials, including preparing files for print and web
  • Conducting research and staying up-to-date on design trends and best practices
  • Meeting deadlines on various client projects
  • Working with clients to understand their design needs and providing solutions that meet their objectives
  • Creating and maintaining brand guidelines and templates

Motion design and typographic skills are seen as an advantage. We also require good understanding of materials and their constraints, print techniques and their possibilities. And we naturally expect you to live and breathe current design discourse and trends.

Most of all, you recognise that design is a team sport: you respect and embrace diversity and thrive in a multidisciplinary team, understanding the value of different points of view.

About Kuudes

Kuudes is a creative business design company. We help organisations find new business opportunities in customer needs, develop and commercialise concept ideas, and prepare brands for global competition. The internationally award-winning Kuudes brand design team have helped create totally new brands, such as Oomi, Hive Helsinki and Brukett, and revamp existing ones, like 3 Friends, Puhdistamo and HAMK.

You would have your home base at our brand design team with other visual designers and interior architects. In projects, you would be joined by strategists, service designers and insight specialists because creating holistic brand experiences and concepts requires all-hands-on-deck.

Kuudes has offices in Helsinki and Stockholm but this role would be located in Helsinki. We embrace remote work but also love face-to-face creative brainstorming.

Apply now

Email your resume and portfolio to jobs@kuudes.com with the title “Junior Designer” no later than 22.3.2024

To find out more, you can call our Creative Director Piëtke Visser (+358 40 558 4090) on

  • 11th of March at 14-15 EET
  • 19th of March at 9:30-10:30 EET

Preliminary schedule for the recruitment. We inform all the applicants as the process proceeds.

  • Interview invitations during week 13
  • Meeting with the Creative Director Piëtke & AD Tony during weeks 14-15
  • Meeting with the CEO Jari & COO/Team leader Sonja during weeks 16

 

Comment Fortuneboreal explique le fonctionnement de Crazy Time aux joueurs canadiens

Crazy Time est l’un des jeux de casino en direct les plus complexes jamais développés par Evolution Gaming, lancé en 2020 et rapidement devenu un phénomène dans les marchés anglophones et francophones. Pour les joueurs canadiens, notamment ceux des provinces comme le Québec, l’Ontario et la Colombie-Britannique où les cadres réglementaires du jeu en ligne ont considérablement évolué depuis 2022, comprendre les mécanismes de ce jeu représente un véritable défi. La roue, les multiplicateurs, les quatre bonus rounds distincts et les règles de mise minimale et maximale forment un ensemble de règles qui peut dérouter même des joueurs expérimentés. C’est dans ce contexte que des plateformes éducatives francophones spécialisées dans le marché canadien ont commencé à jouer un rôle pédagogique important, en décodant pour leurs lecteurs les subtilités d’un jeu qui mêle chance pure, gestion du risque et compréhension statistique.

La structure de Crazy Time : une roue à 54 segments et quatre univers bonus

Pour comprendre pourquoi Crazy Time fascine autant et pourquoi son explication requiert un effort pédagogique sérieux, il faut d’abord examiner sa mécanique centrale. La roue principale comporte 54 segments répartis entre des valeurs numériques (1, 2, 5, 10) et quatre jeux bonus distincts : Cash Hunt, Pachinko, Coin Flip et Crazy Time lui-même. La distribution de ces segments n’est pas uniforme, ce qui est fondamental pour toute analyse rationnelle du jeu.

La valeur 1 occupe à elle seule 21 des 54 segments, soit environ 38,9 % de la roue. La valeur 2 en occupe 13, soit 24,1 %. La valeur 5 représente 7 segments (13 %), la valeur 10 en compte 4 (7,4 %). Les quatre bonus rounds se partagent les 9 segments restants : Cash Hunt dispose de 2 segments, Pachinko de 2 également, Coin Flip de 4, et Crazy Time, le bonus principal, d’un seul segment. Ces chiffres ne sont pas anecdotiques : ils déterminent directement la fréquence d’apparition de chaque résultat et, par extension, le retour théorique au joueur (RTP) de chaque type de mise.

Le RTP global du jeu est annoncé par Evolution Gaming à environ 96,08 %, mais cette moyenne masque des disparités importantes selon la mise choisie. Une mise sur le segment 1, qui revient le plus souvent, offre un RTP de 95,72 %. Une mise sur Crazy Time (le bonus), qui n’apparaît statistiquement qu’une fois sur 54 tours, affiche un RTP théorique de 94,33 % en raison des multiplicateurs variables. Ces données chiffrées sont rarement présentées de manière accessible dans les interfaces des casinos eux-mêmes, ce qui justifie l’existence de ressources explicatives indépendantes.

À cette roue principale s’ajoute le mécanisme du Top Slot, une machine à sous miniature qui tourne avant chaque résultat principal. Le Top Slot peut attribuer un multiplicateur (2x, 3x, 5x, 7x, 10x, 15x, 20x) à l’un des segments de la roue. Si la roue s’arrête sur ce segment, le gain est multiplié. Ce système crée une couche supplémentaire de variance et explique pourquoi certains tours peuvent générer des gains spectaculaires même sur des segments numériques ordinaires comme le 5 ou le 10.

Les quatre bonus rounds en détail : mécaniques, probabilités et stratégies de mise

Chacun des quatre bonus rounds de Crazy Time fonctionne selon une logique propre, et c’est précisément dans leur explication que les plateformes pédagogiques apportent le plus de valeur ajoutée aux joueurs canadiens peu familiers avec ce type de jeu hybride.

Le Coin Flip est le bonus le plus fréquent : il apparaît sur 4 des 54 segments. Son fonctionnement est simple en apparence — une pièce est lancée et révèle un multiplicateur rouge ou bleu — mais sa profondeur stratégique réside dans le fait que les multiplicateurs des deux faces sont déterminés aléatoirement avant le lancer, dans une fourchette qui peut aller de 2x à 200x. Le RTP de ce bonus, calculé sur la durée, est d’environ 95,7 %, ce qui en fait l’un des plus équilibrés du jeu.

Cash Hunt est une mécanique de type “tir sur cible”. Le joueur voit un écran de 108 symboles, chacun cachant un multiplicateur. Il doit choisir un symbole avant que le rideau ne se lève. Les multiplicateurs distribués vont de 5x à 500x, avec une moyenne théorique d’environ 25x. Ce qui est souvent mal compris, c’est que le choix du joueur n’a aucune influence sur le résultat : les positions des multiplicateurs sont déterminées avant l’affichage, et le choix est purement symbolique. Cette clarification, souvent absente des descriptions superficielles du jeu, est essentielle pour que les joueurs ne développent pas de fausses croyances sur leur capacité à “lire” l’écran.

Pachinko reproduit le jeu japonais éponyme. Une rondelle est lâchée depuis le haut d’un tableau de chevilles et tombe vers des cases affichant des multiplicateurs (de 2x à 10 000x) ou la mention “Double”. Si la rondelle atterrit sur “Double”, tous les multiplicateurs sont doublés et une nouvelle rondelle est lâchée. Ce mécanisme de relance peut théoriquement se répéter plusieurs fois, créant des situations où les multiplicateurs atteignent des valeurs astronomiques. En pratique, la probabilité d’atteindre plusieurs “Double” consécutifs est extrêmement faible, mais ce sont ces événements rares qui alimentent les vidéos virales et les récits de gains exceptionnels qui circulent sur les forums canadiens dédiés au jeu en ligne.

Enfin, le bonus Crazy Time lui-même est le plus rare et le plus complexe. Il transporte les joueurs dans un environnement virtuel distinct avec une roue géante composée de 64 segments. Avant le lancement, le joueur choisit l’une des trois “floppers” — des indicateurs de couleur — ce qui n’influence pas le résultat mais crée un engagement psychologique. Les multiplicateurs sur cette roue peuvent atteindre 20 000x, et des mécanismes de “Double” et “Triple” peuvent s’activer, augmentant tous les multiplicateurs de la roue avant un nouveau tour. Le RTP de ce bonus est estimé à 94,33 %, légèrement inférieur aux autres, en raison de la complexité des calculs impliqués.

Des ressources comme http://fortuneboreal.com, qui s’adressent spécifiquement aux joueurs francophones du Canada, ont développé des explications détaillées de ces mécanismes en intégrant des données statistiques concrètes, ce qui permet aux lecteurs de distinguer les éléments de chance pure des éléments de gestion du risque dans leur approche du jeu.

Le cadre réglementaire canadien et son impact sur l’accès à Crazy Time

La situation réglementaire du jeu en ligne au Canada est particulièrement fragmentée, et elle a des conséquences directes sur la manière dont les joueurs canadiens accèdent à des jeux comme Crazy Time. Contrairement à des pays comme le Royaume-Uni, où la UK Gambling Commission régit l’ensemble du secteur depuis la loi de 2005 révisée en 2014, le Canada délègue la réglementation du jeu aux provinces, ce qui crée un paysage hétérogène.

L’Ontario représente le changement le plus significatif de la dernière décennie. En avril 2022, iGaming Ontario (iGO) a ouvert le marché provincial aux opérateurs privés agréés, mettant fin au monopole de facto de l’OLG (Ontario Lottery and Gaming Corporation) sur le jeu en ligne. Depuis cette date, des dizaines d’opérateurs internationaux ont obtenu des licences pour opérer légalement en Ontario, et Evolution Gaming — le fournisseur de Crazy Time — figure parmi les fournisseurs de logiciels certifiés par iGO. Cela signifie que les joueurs ontariens peuvent accéder à Crazy Time via des plateformes légalement agréées, avec des garanties de protection du consommateur, des limites de dépôt volontaires et des mécanismes d’autoexclusion.

Au Québec, la situation est différente. Loto-Québec gère Espacejeux, la plateforme provinciale officielle, et Crazy Time y est disponible via la section casino en direct. Cependant, les opérateurs privés non agréés par Loto-Québec opèrent dans une zone grise légale, et de nombreux joueurs québécois continuent d’accéder à des casinos étrangers sans protection réglementaire locale. La RACJ (Régie des alcools, des courses et des jeux) a durci son discours sur ce sujet depuis 2021, sans toutefois mettre en place de mécanismes de blocage technique efficaces.

En Colombie-Britannique, BCLC (British Columbia Lottery Corporation) gère PlayNow.com, qui propose également une sélection de jeux en direct d’Evolution Gaming incluant Crazy Time. Les autres provinces, comme l’Alberta, le Manitoba ou la Saskatchewan, n’ont pas encore développé de cadres réglementaires pour le jeu en ligne privé, laissant leurs résidents dans une situation similaire à celle des Québécois vis-à-vis des opérateurs étrangers.

Cette fragmentation réglementaire a une conséquence pédagogique importante : les joueurs canadiens doivent comprendre non seulement les règles du jeu lui-même, mais aussi leur situation légale selon leur province de résidence. Fortuneboreal aborde cette dimension dans ses contenus, en distinguant les situations provinciales et en expliquant les implications pratiques pour les joueurs qui souhaitent participer à des jeux comme Crazy Time dans un cadre légal et protégé.

Comprendre le RTP, la variance et la gestion de bankroll dans le contexte de Crazy Time

L’un des aspects les plus mal compris de Crazy Time — et plus généralement des jeux de casino en direct de type “game show” — concerne la relation entre le retour théorique au joueur, la variance du jeu et la gestion pratique du capital de jeu. Ces trois notions sont interdépendantes et leur compréhension est indispensable pour aborder Crazy Time de manière éclairée.

Le RTP de 96,08 % annoncé par Evolution Gaming est une valeur calculée sur des millions de tours. En pratique, cela signifie que pour chaque 100 dollars misés sur une très longue période, un joueur peut s’attendre à récupérer en moyenne 96,08 dollars. Mais cette moyenne cache une variance considérable. La variance d’un jeu mesure l’écart entre les résultats individuels et cette moyenne théorique. Crazy Time est un jeu à haute variance, particulièrement lorsqu’on mise sur les bonus rounds : les gains peuvent être très faibles (ou nuls) sur de longues séquences, puis soudainement très élevés lors d’un tour de Pachinko ou de Crazy Time avec multiplicateurs cumulés.

Pour les joueurs qui misent exclusivement sur le segment 1 (le plus fréquent), la variance est relativement faible : ils gagnent souvent de petits montants et perdent rarement tout leur capital rapidement. En revanche, ceux qui concentrent leurs mises sur Crazy Time (le bonus) jouent un jeu à variance extrêmement haute : ils peuvent enchaîner des dizaines de tours sans gain, puis décrocher un multiplicateur massif. Cette différence de profil de risque doit être explicitement communiquée aux joueurs, car elle influence directement la stratégie de gestion du bankroll.

La gestion du bankroll dans Crazy Time est particulièrement délicate en raison de la structure de mise multiple du jeu. Contrairement à une machine à sous classique où l’on mise une somme unique par tour, Crazy Time permet de miser simultanément sur plusieurs segments. Un joueur peut par exemple miser 5 dollars sur le segment 1, 2 dollars sur le segment 5, et 1 dollar sur Pachinko lors du même tour. Cette flexibilité crée l’illusion d’une stratégie de couverture du risque, mais en réalité, la somme totale misée augmente proportionnellement, et le RTP global de la session reste inchangé.

Fortuneboreal a développé des contenus spécifiques sur cette problématique, en expliquant aux joueurs canadiens pourquoi la diversification des mises dans Crazy Time n’est pas équivalente à une réduction du risque, et comment calculer leur exposition réelle en fonction de leur budget de jeu. Cette approche analytique, rare dans les contenus francophones dédiés au casino en ligne, répond à un besoin réel des joueurs qui cherchent à comprendre les mathématiques derrière leurs décisions de mise.

Un autre aspect important concerne les sessions de jeu et leur durée. Crazy Time, comme tous les jeux en direct d’Evolution Gaming, est disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec des tours se succédant toutes les 60 à 90 secondes environ. Ce rythme soutenu, combiné à l’aspect visuel et sonore très stimulant du jeu, peut conduire à des sessions prolongées qui amplifient l’impact de la variance sur le bankroll. Les études sur le comportement des joueurs en ligne, notamment celles publiées par l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) en 2021, montrent que les jeux à rythme rapide et à stimulation visuelle élevée sont associés à des risques plus importants de jeu excessif. La compréhension de ces dynamiques temporelles fait partie intégrante d’une approche éclairée de Crazy Time.

En définitive, Crazy Time est un jeu qui récompense la compréhension de ses mécanismes sans pour autant permettre au joueur d’en modifier les probabilités fondamentales. La roue tourne selon des algorithmes certifiés par des laboratoires indépendants comme eCOGRA ou GLI (Gaming Laboratories International), et chaque tour est statistiquement indépendant des précédents. Ce que le joueur peut contrôler, c’est sa stratégie de mise, la durée de ses sessions, et sa compréhension des risques associés à chaque type de pari. Les ressources pédagogiques francophones qui s’adressent au marché canadien jouent un rôle structurant dans cette éducation, en comblant le fossé entre la complexité technique d’un jeu comme Crazy Time et la capacité des joueurs ordinaires à en saisir les enjeux réels. Une approche informée du jeu ne garantit pas les gains, mais elle contribue à une expérience plus responsable et plus lucide, ce qui est l’objectif central de tout contenu éducatif sérieux dans ce domaine.

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